L'auteur ... Jean BELOTTI
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Jean BELOTTI, engagé volontaire à l’âge de 17 ans, en 1944, se retrouve, après la campagne d’Allemagne, incorporé dans le corps expéditionnaire français en Indochine. L’armée refusant les rapatriements, il peut se faire libérer sur place et fait plusieurs jobs : gérant d’une blanchisserie, d’un hôtel, pianiste. il apprend à piloter et après avoir emmagasiné suffisamment d’heures de vol, il devient moniteur de l’aéro-club d’Hanoï.
De retour en France, il fait un long séjour au Centre National de Saint-Yan : stage d’instructeur, de voltige, de transformation bi-moteur. Instructeur bénévole à l’aéro-club de Saint-Cloud à Toussus-le-Noble, il entre à l’ENAC. Examens passés, il est admis à Air France au stage de copilote. Après une qualification sur Constellation, suivie d’une autre sur Super-Constellation, il entre en stage Commandant de bord et est alors affecté sur Wickers Viscount.
Il choisit son affectation à Madagascar et y fait un séjour de deux ans, en pilotant des DC3 et DC4. Pour contribuer à améliorer les conditions de vol dans l’île, il crée la Fédération Malgache de l’Aviation Civile.
De retour en France, il est qualifié sur Caravelle. Le SNPL (Syndicat National des Pilotes de Ligne) le sollicite pour prendre des responsabilités. Ainsi pendant 7 années, il occupe différentes fonctions jusqu’à celle de Président. |   |
Dès son premier mandat, afin d’acquérir les connaissances nécessaires à sa mission, il s’inscrit dans une école de management (EOST) et après trois années d”études, il soutien une thèse sur “La sécurité du Transport Aérien”.
Après avoir vécu les événements sociaux de 1968, il est réélu Président, mais il passe le relais. Tout en effectuant ses heures de vol - étant alors commandant de bord sur Boeing 707 -, il s’inscrit en Sciences économiques et après le DEUG, la Licence, le DEA, il soutien sa thèse de Doctorat d’Etat : “L’économie du Transport Aérien”. Il est alors sollicité pour devenir chargé de TD (Travaux dirigés) C’est ainsi que pendant une douzaine d’années, il intervient en comptabilité, en financement et exportation, et, enfin, est responsable d’un séminaire de Doctorat en économie des transport.
Sollicité par des entreprises, il est conduit à créer son Cabinet de consultant et intervient pour des sociétés nationales et internationales.
Après avoir été affecté sur B747, il débute le stage sur Concorde, mais, les américains nous ayant interdit de nous poser aux Etats-Unis, ailleurs qu’a New-York, le stage est interrompu et il termine sa carrière sur B747, avec 18.700 heures de vol. Habitué à un travail intense pour effectuer ces différentes activités, comment allait-il réagir après le dernier vol en ligne ?
Il développe l’activité de son Cabinet ; chargé de la partie “Entreprise” dans le Master “Logistique des grands systèmes” créé, en partenariat, par Supelec et Thomson. Inscrit près d’une Cour d’Appel, il est désigné comme expert judiciaire dans certains des principaux accidents aériens survenus en France et à l’étranger. Entre temps, il écrit de nombreux articles, rédige des ouvrages qui font référence. Il continue à donner des conférences (divers organismes, Chambre de commerce, Sénat, ONG, associations diverses,...).
Puis, tout à fait dans la démarche qui a été la sienne pendant toute sa carrière, de mieux comprendre et de mieux faire connaître ce monde de l’aviation, depuis 1999, il rédige une chronique aéronautique publiée par plusieurs Website. |
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